envolées (plus ou moins) lyriques de nos joueurs sur le forum

Publié le par cleya.Tx

désinformation de la part des furieux

La multiplication des expériences sordides et l’augmentation de la densité humaine favorisent l’apparition d’invasions zombies de grande ampleur.

La propagation de la contamination peut se faire selon deux modes :

* Dans le cas d’une contamination par un nano-virus ou un gaz, la maladie se transmet par les voies aériennes ou aqueuses. Il n’y a pratiquement rien à faire dans ce cas là et la meilleure chose à faire est d’accepter la mort en mettant fin à ses jours avant de ne plus être maître de ses actes.
* Quand il s’agit d’un parasite ou d’une mystérieuse maladie, la contamination se fait par morsure, relations sexuelles non protégées, échanges de fluides corporels et contact visuel prolongé.



Le mode le plus courant de contamination est le parasite. Celui-ci migre généralement vers votre cerveau, dont il prend le contrôle, après vous avoir infecté et vous conduit à la contamination d’autres membres de votre espèce.

Le meilleur moyen d’éviter cela est de ne pas rentrer en contact physique avec des gens à l’hygiène douteuse, d’éviter les transports en commun et de ne pas acheter votre nourriture dans des discounters de type Leader Price ou Aldi. Il est aussi déconseillé de lécher les barres de métro.

cadavres_sexistes

réponse d'un humaniste

Heureusement, pour palier à toutes ces sources infâmes de mort et de maladies toutes plus atroces les unes que les autres, rappelons que des gels bactéricides sont à disposition en pharmacie, dans tous les supermarchés, dans les bureaux ainsi que dans certains magasins d'électronique et d'électroménager.
Il est inutile et peu judicieux de les administrer par voie orale, mais vous pouvez en étaler généreusement sur toutes les parties de votre corps à l'exception peut être des yeux et des muqueuses.
Pour vous préserver de tous ces maux vous pouvez également choisir de vous faire vacciner gratuitement contre la grippe A.
Il serait également judicieux de vous promener dans la rue avec un préservatif sur la tête, afin de ne pas contracter une maladie par voie aérienne. Porter un masque est une solution plus classieuse, pour vous la jouer "Urgence", et si vous n'êtes pas convaincus, rien ne vous empêche d'y ajouter un masque additionnel représentant votre personnage de disney ou votre super héros favori.

La dernière solution, et la plus sûre, serait de ne jamais sortir d'une chambre d'hôpital aseptisée. Quoique, avec tous les staphylocoques dorés qui y rodent en ce moment, vous risqueriez d'y perdre un bras ou une jambe. Mais bien sûr les probabilités pour que cela n'arrive sont infimes... voire quasi nulles...

Si vous n'êtes toujours pas convaincus, il ne vous reste plus qu'à vous donner la mort et à offrir votre corps à la science.

blue

RP : transformation

Je me rappellerais toujours de cette nuit là.
Je marchais dans le passage de la cathédrale. La peur commençait à s'atténuer plus je m'approchais de chez moi et je me sentais de plus en plus en sécurité. Il pleuvait. Le ciel pleurait de grosses et nombreuse larmes qui s'écrasaient sur le sol et l'inondaient de plusieurs centimètres. A part le crépitement de l'eau, je n'entendais que le bruit de mes propres pas. Et puis, dans un silence absolu, elle apparue devant moi. Je n'étais pas paralysée, ni vraiment tétanisée, juste... surprise. Je ne la vis pas plus d'un dixième de seconde et pourtant, j'eus l'impression que cela dura une éternité.
Elle était mince. Sa peau était aussi blanche que la lune. Ses cheveux étaient d'un blond intense et lumineux. Ses yeux rouge brillaient dans la nuit. Elle était belle, magnifique.
Et puis son visage se parât d'un sourire en se penchant vers mon cou avant de me mordre. Je ne ressentie aucune douleur. C'est à cet instant que je réalisa que je n'avais plus peur. Je pouvais enfin me balader dans la rue, en pleine nuit, en me sachant parfaitement en sécurité. Je savais ce qui allait m'arriver et, quelques minutes plutôt, j'en aurais été sans doute effrayer, pourtant, je savais à partir cet instant qu'il n'y avait aucune raison de l'être.
Je la regarda droit dans les yeux et lui sourit, alors que quelques secondes plus tard, elle partait en riant et faisant des acrobaties.
Je me blottis dans un coin entre deux bâtiments, attendant mon heure avec impatience, et je commença alors à rédiger cette lettre, que vous lisez en cet instant. Je ne suis pas encore l'une d'entre eux et je peux vous dire qu'il n'y a aucune raison d'être angoissé. Il n'y a rien de plus merveilleux que d'être libéré.

nacira

récit RP d'une embuscade entre joueur

Et le sang coula sous la porte

Le couloir était le témoin immobile de la panique qui avait suivi l'ordre d'évacuation. Les habitants n'avaient pas pris le temps de fermer les portes des appartements. Le désordre régnait à l'intérieur de ses derniers et de nombreux petits meubles et divers objets étaient éparpillés sur le sol, vraisemblablement bousculés par la fuite des occupants. La poussière avait déjà commencé à reprendre ses droits. Le furieux, avançait, d'un pas hasardeux, guider par le flaire. L'odeur de la chair imprégnait ses nasaux. Il ramassa un ours en peluche, oublié par un enfant, le renifla. Il avait encore l'odeur de son propriétaire. Mais ce n'était pas ça qui l'avait attiré ici. Il jeta la relique parterre, imperméable à la tristesse qui s'en dégageait. Il cherchait quelque chose, quelqu'un. Soudain il entendit quelques bruits de pas dans l'appartement du dessus. Le furieux afficha un sourire édenté que personne ne pu voir. Il l'avait trouvé. Ses yeux injectés de sang étaient fixes dans ses orbites alors qu'il gravissait les quelques marches qui le séparait de sa proie. A mesure qu'il avançait dans le couloir, l'odeur confirmait se qu'il suspectait. Il était maintenant face à la porte. Un sourire dément défigurait son visage. Tout est allé si vite, il défonça la porte et se jeta sur l'humaniste. Elle voulu riposter et essaya de saisir la seringue, posée sur la table, mais elle resterait à jamais hors d'atteinte: les crocs du furieux se plantaient déjà dans sa nuque alors qu'elle tendait sa main, désespérée, vers sa seule arme. Elle tenta de se débattre, mais ses forces la quittèrent peu à peu jusqu'à ce que, finalement, tout signe de vie quitta son corps. Elle reposait la, dans son propre sang. Le furieux toisait sa victime, affichant le même rictus dément, ravi. Imperméable à tout sentiment de compassion, de remord ou même de pitié il tourna les talons et redescendit dans la rue où il continua à errer, sans autre but que mordre encore et encore. Il ne semblait pas prendre conscience de toute sa sauvagerie, tout ce qu'il ressentait se résumait à ces quelques mots: c'était délicieux.

(HRP: Sans rancune et à charge de revanche ^^ )

plumedesang

récit RP d'une embuscade entre joueurs

Et le sang coula de nouveau

Il faisait froid dehors, de ce froid sournois qui n'endort pas encore mais qui vous mord, juste après les averses automnales. La rue était grise et déserte. Les nuages étaient encore légèrement menaçants. Mais elle, qui rodait, ses beaux habits déchirés par les épines des buissons dans lesquels elle s'était tapie pour guetter toute la matinée, elle n'avait que faire du froid. Elle ne le ressentait plus. Plus de douleur, plus de peur, plus de remord. Le virus l'avait libérée de toutes ces émotions complexes et inextricables. Elle vivait l'instant présent, et ce qu'elle voulait à cet instant, c'était du sang. Alors elle attendait cet homme en blouse blanche, qu'elle voyait à la fenêtre de temps en temps. La fenêtre de ce grand bâtiment de pierre au pied des quais. Elle avait déjà tenté d'y pénétrer... mais de grandes grilles et de hautes murailles en protégeaient l'accès. Alors elle attendait. Elle attendait qu'il montre son visage. Car elle le connaissait son visage. Il avait eu le malheur de croiser son regard une fois, du haut de sa fenêtre. Et il avait vite fermé les rideaux. Mais elle n'a plus jamais oublié son visage... Elle l'attendait.
Elle commença à faire les 100 pas devant le grand bâtiment de pierre... et une femme blonde, l'air pressé et préoccupée, entra dans son champ de vision, sortant de derrière un coin de rue. Son sang ne fit qu'un tour. Du sang.
L'humaniste la repéra, et commença à courir vers les grilles du bâtiment. Et la furieuse la poursuivait, comme folle. Lorsqu'elles atteignirent les grilles, celles-ci étaient fermées. La femme se retourna, comme résignée. Elle n'eut pas le temps de dire un mot. Elle n'eut pas le temps de sortir sa seringue pour libérer la furieuse du mal qui la rongeait. Elle fut mordue.
La furieuse lui lança avec un sourire sardonique: "Tu es parmi nous maintenant".
Sur le visage de l'humaniste on lisait la détresse. Dans quelques heures à peine, le virus allait prendre prise sur elle, sur son humanité, sur l'ensemble de ses facultés. Elle se releva, et commença à errer dans la rue.
La furieuse lui prit la main et l'emmena avec elle.
"Tu répandras le mal toi aussi... et tu verras... la contamination n'est pas la fin du monde... ce n'est que le commencement d'une nouvelle ère, une ère où les êtres vivants ne souffrent plus... ", murmura t elle.

blue

récit RP de la même embuscade, par la victime

Une jeune femme, à la peau extrêmement pâle, aux cheveux blonds délavés et aux habits déchirés, pleurait dans un coin de la ruelle sombre, près du bâtiment de pierre.

Elle n'avait rien demandé, rien. Et quelqu'un, une silhouette étrangement sombre et svelte, un monstre au féminin, s'était jetée sur elle sauvagement et lui avait arraché la moitié de son cou en un baiser violent. Alors qu'elle errait dans les rues, elle avait entendu du bruit et s'était précipitée en espérant trouver quelqu'un qui pourrait l'aider. Alors qu'elle approchait l'origine de ses sons, et qu'elle vit une silhouette marcher, ses doigts se déformèrent : ses os s'allongèrent en perforant sa chaire et devinrent d'étranges griffes longues et ensanglantées de son propre sang. Elle poussa un hurlement aigu et la seule chose qui aurait pu l'apaiser aurait été de faire souffrir un autre, de sentir son sang encore chaud sur ses mains glacée. Elle se mit a courir de plus belle après celle qui était devenue sa proie, mais une autre créature de l'ombre l'intercepta avant elle.

Elle s'effondra, devant le bâtiment de pierre et, la tête dans ses mains griffues, se mit à sangloté...

the Witch

récit RP d'une vaccination, par la victime

vaccination

La horde des furieux s'enfuit tout à coup, à l'arrivée de la masse humaniste armée de seringues trop nombreuses pour qu'on y échappe tous... Une soudaine pulsion me pousse à me jeter sur le plus proche, pour permettre aux autres de fuir. Je ne me souviens de rien... je tombe... mon genou heurte violemment les pavés. La piqure brulante de la seringue dans ma peau... je me suis endormie.
A mon réveil, peu de temps a passé... 4heures tout au plus. l'endroit ést calme. Mais tout s'agite dans ma tête.. quelque chose a changé. je ressens tout... le froid mordant, ma main brulante là où la peau s'ést détachée en frottant le sol... Je souffre mais... me sens étrangement vivante, pour la première fois depuis ma contamination. Quand était-ce d'ailleurs? 1 mois? 2? plus? Je ne sais plus. Les souvenirs de cette période ne sont plus qu'une brume incertaine au fond de ma pensée...
je me relève... ma jambe me fait mal. J'avance péniblement... en boitant. J'ai mal. Je lève les yeux vers le ciel. Tout est aussi gris qu'avant... mais je le perçois avec plus d'émotion. Une vague tristesse teintée de nostalgie...
Je ne comprends rien, je suis perdue.
je ne sais qu'une chose...
J'ai changé de camp à présent.

blue

divagation furieuse après une soirée bien chargée

pari perdu

Les pavés ne sont pas droits...
...ou peut-être qu'il est trop liquide...

Il a beau serpenté au gré du sol, je ne gagne jamais à ce jeu avec moi-même...

Mais pourquoi fuit-il donc vers là où, dans mon esprit il évite de s'aventurer ?...

Une conspiration ? Les pavés se joueraient-ils de moi...


Il est temps...
Elle va se réveiller...
Et trainer dans les rue n'est plus sûr...

J'espère juste que cette hémorragie ne va pas la tuer...
Je n'aime pas confier le don a quelqu'un qui en meurt...

Et puis ces défis stupide...
Que l'heme aille ou elle veut...

willy train

(HRP: Ceci est un post sur lequel je réfléchis depuis quelque temps et inspiré de la façon dont mes congénères et moi même jouons notre "furiosité". J'ai normalement des photos pour illustrer les différents type de furieux mais, comme le jeu n'est pas terminé, je ne les dévoilerais pas publiquement... Pas encore...)

Cette note fut retrouvée dans la ville bien après les événements, l'entête du document introuvable

La propagation du virus a vite échapper à tout contrôle. Les résultats ont été plus qu'excellent. A vrai ils l'ont tellement été que nous ne pouvions plus garantir la sécurité de nos concitoyens. Nous avons pu tout de même récolter quelques informations sur le terrain sur les différents type de furieux que nous pouvions voir.

- Le Vampire: Le premier est très rare et est aussi difficilement reconnaissable. Il est pâle et ses manières ressembleraient presque à celles d'un individu normal. Quelque points caractéristiques permettent néanmoins de le reconnaitre : il se déplace habituellement la nuit, ses yeux brillent d'une légère lueur rouge et sa peau est dépourvue de toute pigmentation. On remarque aussi que ce type de furieux préfère boire le sang que de dévoré la chair et ces pour ses multiples spécificités qu'on lui a donner le nom de Vampire, en référence à la créature de légende.

- Le Chasseur: Il est l'un des furieux les plus répondus. Leur nom vient de leur particularité à se déplacé vite et avec discrétion. Leur agilité et leur vitesse sont très développés. Ce qui leur permet de pouvoir se déplacé aisément en milieu urbain et ils sont donc très difficiles à saisir.

- La Sorcière (ou Witch): Type de furieux très énigmatique, la sorcière reste dans son coin à attendre l'arrivée de ses proies, tel une araignée tapie dans l'ombre, elle les attire par des pleurs ou n'importe quelle autre forme appelant la pitié et tuant ainsi toute méfiance. Ce type de furiosité est très très rare et nous manquons cruellement d'informations.

- Le Frénétique: Il est, de même que les chasseurs, assez répandu. Les Frénétiques se caractérisent par leur sauvagerie et leur absence de crainte. Ils ont un caractère très bestial et fonceront sur leur proie ignorant tout obstacle. Cette force constitue aussi leur faiblesse : ils peuvent se montrer très imprudents et sont imprévisibles.

- Le Fou: Le Fou est un si ce n'est le plus rare des furieux. Même si tout les furieux montre de nombreux signes de folie, le Fou les dépasse tous. Totalement imprévisible il peut très bien, en situation de combat, attaquer de front, fuir ou encore partir et contre-attaquer depuis un autre endroit. On le reconnait assez facilement par ses rires déments et sa façon à déambuler dans les rues.

Voila une description des 5 types de furieux que nous avons pu apercevoir et étudier. Il y en a peut-être d'autre, mais le temps et les moyens manquent pour mener à bien cette investigation.

plumedesang

la fin du jeu

l'heure approche

La plume était dans son antre, un ancien appartement déserté de ses occupants. C'était sale et en désordre. Les volets, fermés, laissé à peine percer quelques fin rayons de soleil au travers de la crasse des vitres. Allez savoir comment, le furieux savait que la conclusion de tout cela était pour bientôt. Il sentait également que le nombre d'infectés chutait. La rage et la folie le faisait trembler. "Nous avons échoué" se disait-il. Il pensait que tout était perdu. Mais malgré tout, il se releva et sortit dans les rues désertés de Strasbourg, continuer la chasse, sa seule raison de vivre.

plumedesang

réponse
The Witch. Les souvenirs qui lui restaient de sa contamination lui semblait étrange mais elle se rappelait d'elle-même comme cela. Elle avait mis peu de temps a récupérer, d'ailleurs, par rapport à d'autre. Elle se rappela encore les hurlement dans la maison.

Ils se trouvaient tous dans un sous-sol, entassé les uns sur les autres et certains, attachés, hurlaient à la mort. Lorsqu'elle se réveilla, elle eut aussi envie de crier. Une sensation d'engourdissement nerveux, comme lorsqu'on se cogne le nerf du coude, lui parcourait tous le corps. Elle se retint d'ouvrir la bouche, de peur de ce qui s'en échapperait et ouvrit les yeux. La lumière, pourtant tamisée, lui semblait alors éblouissante. Elle se releva un petit peu et quelqu'un descendit l'escalier pour les voir. L'homme, semblait avoir vieillit rapidement comme s'il avait pris une année de plus chaque jours depuis plusieurs mois. Elle tenta de lui sourire en retour mais ne parvient qu'à déformer son visage.
"Ne t'inquiète pas. Tu seras bientôt sur pied. Désolée si cet endroit semble un peu glauque mais c'est le seul endroit où nous pouvons vous cacher. Ce que vous faite endurer à votre corps quand vous êtes contaminé est plutôt dur." Il parlait fort afin de surmonter le volume sonore de la pièce."Tu devrais dormir encore un peu."
Après cela, elle s'était endormie puis s'était réveiller dans une salle beaucoup plus silencieuse. La plupart de ses colocataires dormaient plus ou moins paisiblement. Elle reçu alors des habilles et ont lui expliqua qu'elle ne pouvait pas sortir de la ville, qu'elle pouvait très bien rester ici, en sécurité ou sortir et vacciner. Les risques étaient aux nombres de deux : se faire tuer (par un militaire ou un furieux) ou bien se faire contaminer. Elle pris des seringues et partie en chasse.

Oui, elle se souvenait de bien des choses. Peut-être trop. S'en même s'en rendre compte, elle marchait maintenant dans une rue où elle savait être déjà passé, et pas en tant qu'humaine... Elle entendait des bruits un peu partout. Le vents faisant bouger tout et n'importe quoi. Canettes, papiers et poussettes abandonnés ainsi que morceaux de cadavres raclaient joyeusement le sol en un concert cacophonique. Il lui était difficile de distinguer de ces bruits ceux de pas ou de sauts. Cependant, cette fois, elle était sûr, elle l'avait entendu : il était là, quelque part autour d'elle...

the Witch

Publié dans Killer 2009

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